Les risques pour la santé

Les risques des OGM sur la santé :
 
BIOTECHNOLOGIE OGM

Les promoteurs des OGM minimisent les risques et mentionnent seulement quelques dangers bien identifiés vis-à-vis desquels on pourrait se protéger. Le problème est qu'on ne connaît pas, à l'heure actuelle, tous les risques possibles et de quelle manière ils pourraient se manifester ! Constamment, des phénomènes inconnus sont découverts. On redoute particulièrement les risques à long terme aux effets irréversibles ; risques qui sont liés non seulement aux substances présentes dans la plante modifiée (protéines, toxines, métabolites, herbicides auxquels la plante est tolérante) mais aussi aux possibilités de transfert de gènes entre la plante transgénique et d'autres organismes vivants (flux de pollen et autres mécanismes).
Exemple d'effets possibles : allergies, maladies chroniques, atteintes du système immunitaire, du système nerveux ou d'organes vitaux, apparition de nouveaux virus,  résistance accrue de bactéries pathogènes face à un antibiotique . . .

 Le risques des gènes de résistance aux antibiotiques

La commercialisation des premières plantes transgéniques s’accompagne d’un vaste débat d’idées et de passions. Le risque éventuel pour la santé publique, et notamment le développement d’allergies, que pourrait faire courir la consommation d’OGM ou des produits qui en sont dérivés, est souvent mis en avant.
En fait, ce risque n’est pas propre aux OGM : dès lors qu’une protéine est ingérée, un risque allergique peut être suspecté. Peut-on le prévoir ou l ‘estimer ?
Pas de panique !

Malheureusement, la FDA adonné son aval à des tests de survie gastrique et intestinale correspondant « au meilleur cas », alors que la capacité digestive des très jeunes enfants, des personnes âgées et des sujets ne produisant pas d’acide gastrique est souvent altérée, de sorte que la protéine peut survivre. On estime que 1% à 2% des adultes et 6% des enfants sont allergiques à l’un des huit groupes d’aliments allergéniques (crustacés, noix, œufs, poissons, lait, arachides, soja et blé). Les PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) risquent-elles d’aggraver ces chiffres ?
Malheureusement, quelle que soit la protéine, il est probable que l’on trouve dans toute population un peu nombreuse, une ou plusieurs personnes qui y sont allergiques. Cela est apparu incontournable lorsqu’une protéine de graine de tournesol, que l’on envisageait de substituer à une protéine allergénique des noix de cajou, et qui avait en outre l’intérêt d’avoir une composition en acides aminés plus intéressante, a été testé sur un très grand nombre de personnes aux USA. Des réactions allergiques inattendues ont été observées, alors que la graine de tournesol n’avait jamais été jusqu’alors considérée comme allergisante.
De plus, les techniques actuelles ne permettent pas d’évaluer le risque d’allergie de manière fiable et objective.

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